Le blog de Pascal Durand

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François Bayrou sur Atlantico le 20/07/2014

22 Juillet 2014 , Rédigé par Pascal Durand Publié dans #François Bayrou

Extrait de l'interview de François Bayrou sur Atlantico :
"Je me suis battu sans cesse pour que la France se ressaisisse et que le centre soit un acteur majeur de ce ressaisissement. J’ai vu venir très tôt les dérives qui s’étalent aujourd’hui en première page de tous les journaux. Je ne me suis pas contenté de les voir venir, j’ai écrit un livre qui s’appelait Abus de Pouvoir qui en était l’analyse clinique et engagée. Parce que j’ai une responsabilité civique, comme tout citoyen français. Et cette responsabilité je l’exerce. Je fais aujourd’hui moins de déclarations virulentes à l’égard de Nicolas Sarkozy que n’en font ses propres amis. Je me battais contre ce que je voyais d’inacceptable alors qu’il était au sommet, adulé de tous. C’est plus difficile, mais c’est plus juste."
Pour lire le texte en entier :
http://http://www.mouvementdemocrate.fr/article/lump-nest-pas-un-alliage-durable-le-parti-unique-de-la-droite-et-du-centre-est-une-illusion

Continuons l'Europe !

25 Mai 2014 , Rédigé par Pascal Durand Publié dans #Europe

bruxe

Les résultats de ce soir sont un choc pour tout les défenseurs de l'idée européenne ! 

Ce n'est pas le moment de baisser les bras !

Continuons plus que jamais à présenter les bienfaits de la construction européenne, cette formidable idée de R. Schuman, K. Adenauer, A. De Gasperi, PH. Spaak et tous ceux qui leur ont succédé, en France, en Allemagne, en Italie, au Bénélux ! 

Vive l'Europe ! 


Choisissez de faire confiance à l'Europe !

23 Mai 2014 , Rédigé par Pascal Durand

 

 

L’Europe dérange parce que l’Europe est jeune, parce qu’elle innove. C’est une démocratie nouvelle qui bouscule nos habitudes. C’est un prototype inachevé qui n’a pas toutes les réponses. Comme les adolescents de nos familles, à la fois fragiles et forts, elle nous trouble parce qu’elle est encore en devenir.

 

 

Chronique du Sud-Est n°13
Choisissez de faire confiance à l'Europe !

 

Dans le doute, choisissez de faire confiance à l’Europe. Levez le nez, regardez devant, jusqu’au bout de l’horizon.

Ignorez les « imbéciles heureux qui sont nés quelque part », comme chantait Brassens. L’Europe, ce sont des valeurs universelles de dignité et de fraternité. Choisissez les êtres humains, singuliers, plutôt que leurs appartenances contingentes.

Ignorez  les entomologistes qui voudraient vous épingler dans une petite boîte, comme des papillons. Ne vous laissez pas attraper. L’Europe ce sont des identités plurielles, des mondes plus fluides, du travail en réseau. Choisissez les langues étrangères plutôt que leur langue de bois.

Ignorez les gardes-champêtres qui veulent refermer les frontières à l’intérieur de l’Union et multiplier les contrôles de police. L’Europe c’est la liberté des hommes, c’est la diversité des biens, sans être obligé de choisir. Fromage et dessert. Mozzarella di buffala campana et Paris-Brest. Choisissez les mélanges plutôt que les préventions.

Ignorez les nostalgiques du franc et de ses dévaluations (une  pensée pour ma grand-mère qui n’avait jamais pu se faire au… « nouveau franc » !). L’Europe c’est l'euro stable, reconnu dans le monde entier, et si pratique pour déguster un caffè ristretto à peine arrivé piazza Navona, à Rome, sans payer de frais de change. Choisissez la force plutôt que la nostalgie.

Ignorez les marchands d’épouvantails qui vous font peur avec les (méchants) Chinois, les (affreux et ultra-libéraux) Américains, les Polonais (plombiers), les multinationales (tout en rêvant de « champions européens »). L’Europe c’est la première puissance commerciale du monde, c’est un incroyable vivier de talents à valoriser. Choisissez la confiance en soi plutôt que la crainte des autres.

 

*

 

Dimanche, vous élisez des députés qui choisiront le Président de la Commission européenne, destiné à animer une équipe plurielle, portée par une large majorité. Ce n’est pas «de la magouille », comme certains essaient de le faire croire, c’est une manière responsable de pratiquer la démocratie, comme dans la plupart des régimes parlementaires européens. En ce moment même, l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni sont gouvernés par des coalitions.  

Dimanche vous élisez des députés dont les compétences, et la capacité de travail, seront les meilleurs atouts. A Bruxelles, pour chaque texte législatif, les majorités se construisent à la force du poignet. Le bien commun passe avant l’affrontement stérile, camp contre camp.

Dimanche vous élisez des députés législateurs qui peuvent tenir tête aux ministres nationaux comme aux lobbies.

Dimanche vous élisez des députés qui exercent, sur la Commission européenne, des pouvoirs de contrôle poussés, par exemple en auditionnant les candidats commissaires, avant leur nomination, comme jamais aucun ministre n’est examiné dans les démocraties nationales. Le Parlement peut aussi la censurer. L’Europe n’est pas une technocratie sans âme. L’Europe sera ce que vous, citoyens, aurez bien voulu en faire.

Dimanche, vous participez à l’aventure exceptionnelle d’une démocratie supranationale en construction. Vous votez avec plus de 300 millions d’Européens, en toute liberté.

 

Choisissez de faire confiance à l’Europe.

 

 

 

 

Retrouver toutes les chroniques sur mon site de campagne
www.sylviegoulard2014.eu

 

 





 

 

 

Européennes 2014

22 Mai 2014 , Rédigé par Pascal Durand Publié dans #Europe

Dans quatre jours, le 25 mai, nous élirons nos députés européens pour les 5 prochaines années. Ce vote est pour moi primordial, l'élection des députés européens est pour moi la plus importante de toutes les élections. Pourquoi ? Simplement parce que l'Europe est notre présent, l'Europe est notre avenir ! 

Faut-il aller voter dimanche prochain ? Bien sûr que OUI ! Et voter pour qui ? 

Dans cette élection, nous avons un choix finalement simple : voter pour que l'Europe avance, avec les centristes, ou qu'elle disparaisse avec les extrémistes ! 

Mon choix est pour que l'Europe avance ! Pour cela je vous incite à choisir les candidats "Les Européens" du Modem et de l'Udi. Dans le sud-est, nous avons un chance énorme : notre tête de liste est Sylvie Goulard , la meilleure eurodéputée française ! Non seulement elle est très sympathique, mais elle est surtout extrêmement compétente ! 

Durant cette campagne, Sylvie Goulard a publié des chroniques du sud-est. Elles sont toutes plus intéressantes les unes que les autres, A lire ! 

L'Europe c'est la paix et la stabilité, l'Europe c'est mon pays, c'est mon avenir. 

 

Pour cela je vote : 

EHmdF

 

Sylvie Goulard : « Sarkozy démolit l'UE existante tout en disant qu'il l'aime »

22 Mai 2014 , Rédigé par Pascal Durand Publié dans #Europe

Sylvie Goulard - interview dans le Monde

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Interview de Sylvie Goulard dans Le Monde - LeMonde.fr le 22 mars 2014

 

« Sarkozy démolit l'UE existante tout en disant qu'il l'aime »

 

 

Eurodéputée centriste sortante, Sylvie Goulard est à la tête de la liste «Les Européens» présentée par l'UDI et le MoDem dans la circonscription Sud-Est. Elle réagit à la tribune de cinq pages publiée par Nicolas Sarkozy dans l'hebdomadaire Le Point jeudi 22 mai.

Le Monde.fr : Quelle est votre analyse de la tribune publiée par Nicolas Sarkozy?

Sylvie Goulard : Qu'un ancien président de la République s'exprime sur l'Europe, voilà qui est compréhensible, à la veille d'un scrutin où les casseurs de l'Europe et de l'euro ont le vent en poupe. Mais le contenu est très décevant, et même par moments démagogique, donc dangereux.

Nicolas Sarkozy, une fois encore, oscille entre sa stature présidentielle et un jeu politicien. Il démontre à nouveau que les dirigeants français refusent de comprendre en quoi consiste la valeur ajoutée de l'Union européenne. Il veut une Europe forte avec des politiques faibles. Il démolit l'UE existante (désarmer la Commission, défaire la légisation, suspendre les accords de Schengen) tout en disant qu'il l'aime.

Ce qui fait le prix de l'UE, de l'Europe communautaire, c'est l'existence d'institutions communes, notamment la Commission qui incarne l'intérêt général, qui est l'arbitre entre les Etats. Et la liberté de circulation est un acquis précieux avec lequel on ne doit pas jouer.

Sur la liberté de circulation, que pensez-vous de sa proposition de suspendre immédiatement l'actuel espace Schengen ?

C'est le pompon de la démagogie. Comment feront les frontaliers pour aller travailler tous les jours ? Et les transporteurs ? On peut modifier posément les accords de Schengen dans le cadre des traités existants : on n'a pas besoin de dénoncer et déconstruire Schengen I pour passer à un Schengen II. Passer à une politique d'immigration et d'asile vraiment commune est nécessaire. Mais ce sont des sujets trop importants pour les soustraire au Parlement européen où ont lieu des discussions publiques, transparentes.

Enfin, s'acharner sur les accords de Schengen, à trois jours du scrutin, c'est accréditer les thèses du péril étranger... On voit la manœuvre pour récupérer les voix du FN, mais cela peut aussi inciter les électeurs à voter pour les plus radicaux.

Le projet de « création d'une grande zone économique franco-allemande » qui permettrait de « mieux défendre nos intérêts face à la concurrence allemande, en gommant nos handicaps fiscaux et sociaux » vous semble-t-il viable ?

La grande zone économique franco-allemande, stable elle existe, elle s'appelle la zone euro. La France et l'Allemagne en font partie. La France et l'Allemagne l'ont voulue et façonnée. C'est à l'intérieur de cette zone économique à 18, elle même insérée dans le marché à 28, que l'unité de la France et de l'Allemagne peut être féconde. Nos deux pays peuvent être le levain dans la pâte, ils peuvent enclencher des progrès, ils ne doivent pas confisquer le pouvoir. Oui au leadership conjoint au service d'une cause plus vaste : par exemple, la convergence fiscale à 18, la relance de l'investissement, l'amélioration de la mobilité et de l'emploi. Non à un directoire autoproclamé et autocentré. Ce n'est pas en faisant des choses à deux avec les Allemands que la situation européenne sera améliorée.

De toute façon, les autorités allemandes ne l'accepteront jamais. Les Allemands ont des liens étroits – comme nous d'ailleurs – avec l'Italie, avec l'Autriche, avec le Benelux, ils veulent que la Pologne entre dans l'euro, ils sont très soucieux de conserver des bonnes relations avec le Royaume-Uni.

Pourquoi les Allemands, qui sont au cœur de l'UE à 28, qui ont su maximiser les bénéfices de l'euro, achèteraient-ils ce repli ? Pourquoi se contenteraient-ils de la vision au rabais préconisée par Nicolas Sarkozy, qui détruit un certains nombre d'acquis communautaires ?

Cette tribune est un leurre, un faux appel qui risque seulement d'abuser les gens. L'hagiographie sarkosyste consiste à laisser entendre qu'il a su très bien gérer la relation franco-allemande. A Bruxelles, il passe, au mieux, pour celui qui a escamoté par de la com' le décrochage français. A Berlin... Je dirais seulement qu'on aime les individus fiables et sérieux.

Nicolas Sarkozy propose aussi de supprimer de moitié les compétences communautaires et que « la Commission [européenne n'ait plus] de compétences législatives », arguant que c'est au seul Parlement européen de légiférer. Qu'en pensez-vous ?

Le président sortant veut détruire l'Europe communautaire. Il oublie qu'elle a été inventée en France et qu'elle a permis d'élaborer un certain nombre de politiques dont la France a bénéficié : la politique agricole commune (PAC), Erasmus, les fonds structurels et tant d'autres. On a créé un espace démocratique, certes imparfait mais dans lequel des politiques communes sont financées par un budget commun. Cette grande invention de Schuman et de Monnet, que Jacques Delors a magnifiée, est une innovation incroyable, un prototype inachevé mais porteur pour la gouvernance mondiale. Nicolas Sarkozy voudrait maintenant la détruire ?

On ne voit vraiment pas comment son système pourrait fonctionner. Car si on n'avait pas de moyens de surmonter les vetos, si on n'avait pas la Commission qui fait la synthèse des intérêts particuliers pour trouver un intérêt supérieur, alors on serait de nouveau, comme au début du XXe siècle, dans un jeu de rapport de forces entre Etats où la France serait perdante.

Et sur ses propos visant à défendre l'identité nationale et les spécificités du modèle français ?

Nicolas Sarkozy retombe là encore dans une ornière. L'UE n'a absolument pas pour objectif de détruire les identités nationales ou régionales. L'enjeu c'est au contraire de bâtir une équipe européenne riche de talents divers.

Ceci posé, pour préparer les Français à un travail collectif européen, mieux vaudrait les aider à voir ce qu'ils ont en commun, les préparer au travail multiculturel, les inciter à apprendre d'autres langues. Insister sur l'identité nationale à tout bout de champ, c'est créer un obstacle supplémentaire dans le travail d'équipe européen.

 

 

 

Interview Journal de 13h de France Inter
22 mai 2014

 



Ecouter le podcast
> Sylvie Goulard réagit à la tribune de Nicolas Sarkozy

 

 

Retrouver toutes les chroniques sur mon site de campagne
www.sylviegoulard2014.eu

 

 





 

 

 

 

Chronique n°2 de Sylvie Goulard, candidate des Européens

8 Mai 2014 , Rédigé par Pascal Durand Publié dans #Europe

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Retrouvez ci-dessous la chronique de Sylvie Goulard, candidate des Européens pour les élections du 25 mai

 

Si cela continue ainsi, nous aurons renouvelé l’exploit, en 2014, d’organiser encore des élections européennes sans parler d’Europe. À force d’inviter sur les plateaux de télévision ceux qui ne la voient que de loin ou la détestent, ce n’est guère surprenant.
En réfléchissant à ce qui pourrait donner du Parlement européen une image plus juste, j’ai réalisé que personne ne raconte vraiment ce qui s’y passe. Nous avons la chance inouïe de vivre dans la seule démocratie supranationale du monde mais ses citoyens ne la connaissent pas !

 

Pour lire la suite, rendez-vous sur le site des EUROPEENS

Décès de Dominique BAUDIS

10 Avril 2014 , Rédigé par Pascal Durand Publié dans #Hommage

C'est avec une profonde tristesse que j'ai appris ce matin le décès de Dominique BAUDIS. Je crois que cet homme, profondément humaniste était intègre et droit. Il fut un grand journaliste, un grand Maire de Toulouse, un grand président du CSA et un excellent défenseur des droits. 

 

La France perd un grand personnage, l'Europe un de ses grands défenseurs. 

 

 

 

Elections municipales 2014...

9 Avril 2014 , Rédigé par Pascal Durand Publié dans #Politique générale

Cela fait maintenant 10 jours que les élections municipales 2014 sont terminées. Le résultat, nous le connaissons tous. Il est stupéfiant de voir que comme en 2008 ces élections ont servi à sanctionner le gouvernement en place, les partis de l'opposition (hier PS aujourd'hui UMP) instrumentalisant le vote des électeurs, contribuant ainsi à aggrandir le fossé entre le peuple et ses élus. 

Je n'ai pas pris part aux élections municipales sur Villeurbanne.
Et ce malgré des contacts avec le duo local UMP/UDI établis dès janvier 2013 à leur demande. Je me suis rapidement aperçu que le but de la manoeuvre était de me faire adhérer à l'UDI afin que son leader autoproclamé sur Villeurbanne puisse régler ses comptes avec le MoDem.... A partir du moment où il s'est rendu compte que je ne quitterai pas mon parti, ma présence n'avait plus d'intérêt ni pour l'UDI, ni pour l'UMP. Ajoutant à cela un choix de tête de liste connaissant très mal la ville et les compétences d'un conseil municipal, qui plus est marqué très à droite dans une ligne du plus pur style Copé / Cochet, je ne voyais pas ce que je ferai avec eux. Les éléments de programme étaient très flous et axé uniquement sur la sécurité, puisqu'aujourd'hui l'UMP a pour objectif de courir après le FN ! Peu de choses sur l'école ou l'environnement notamment. 
Le Maire sortant ou la leader des Verts n'ayant pas trouvé utile de nous contacter pour éventuellement travailler ensemble, le MoDem de Villeurbanne n'a donc pas pris part à la caompagne électorale. 

 

Me concernant, j'ai pleinement soutenu mon ami Thomas Rudigoz, candidat tête de liste dans le 5ème arrondissement de Lyon. par là-même je soutenais Gérard Collomb. J'ai beaucoup d'estime pour le maire de Lyon et suis très heureux qu'il ait été réélu malgré les circonstances politiques. Succédant à Raymond Barre en 2001, il a poursuivi le travail permettant un rayonnement de Lyon et à travers elle du Grand Lyon. Son attitude à l'écoute des lyonnaises et des lyonnais lui a permis de batir de beaux équipements et des belles infrastructures, rendant ainsi la ville plus humaine, plus belle à vivre. Il va pouvoir poursuivre durant les six prochaines années le travail ainsi entamé. 

Concernant le Grand Lyon, qui deviendra métropole européenne en janvier prochain, la réelection de Gérard Collomb s'avère moins simple. En effet la majorité n'y est pas automatique et je suis très inquiet à l'idée de voir un basculement de l'instance vers l'UMP que nous connaissons aujourd'hui. Les manoeuvres entamées par Jean-Paul Bret, maire de Villeurbanne, pour faire pression sur Gérard Collomb, ne vont pas je l'espère bloquer les choses et entraîner cette bascule. 

2014

2 Janvier 2014 , Rédigé par Pascal Durand Publié dans #généralités

Voeux pdurand2014

 

Une nouvelle année commence. A tous mes lecteurs, je la souhaite belle et constructive. Je vous souhaite de voir vos projets se réaliser du mieux possible. Je vous souhaite une année 2014 pleine de joies, de rencontres et d'engagements !


2014 sera une année charnière pour nous tous avec deux rendez-vous électoraux majeurs :


- tout d'abord les élections muncipales du mois de mars prochain, qui si elles ne verront pas les majorités actuelles changer dans certaines villes vont permettre à de nouvelles personnes de rejoindre les équipes municipales et renouveler ainsi nos élus. Sur notre agglomération cela sera également le point de départ de la mise en place de la métropole avec la fin du département sur la zone Grand Lyon. Il y a là également un chantier à ouvrir qui s'annonce passionant.


- puis les élections européennes le 25 mai. Ces élections sont cruciales et nous devront être vigilants à ce que le vrai sujet de ces élections soit abordé : l'avenir de l'Union Européenne. Quelle Europe voulons-nous ? Quelle Europe pour demain, pour nos enfants, pour nos peuples ?

En route pour le Brésil !

20 Novembre 2013 , Rédigé par Pascal Durand Publié dans #Sport

Finalement l'exploit auquel personne ne croyait a eu lieu hier soir au Stade de France ! Une équipe soudée, jouant tous les ballons et mouillant le maillot comme jamais ! L'ambiance folle de dans le stade a rappelé les plus beaux jours de l'été 1998, lorsque la bande à Deschamps décrochait le Graal de tout footballeur : la Coupe du Monde.

Depuis le foot business a pris son envol, les joueurs sont starisé comme jamais, les salaires d'une indécence qui ne dit pas son nom. Tout cela a conduit a ce que l'on a vu ces derniers mois : des joueurs qui ne s'impliquent pas, pas de collectif, pas de volonté, pas d'envie.


Je suis heureux du match que j'ai vu hier soir. J'ai vibré devant mon poste comme peu souvent depuis 1998 et 2000. J'espère qu'une équipe est née sur la pelouse du Stade de France. Une équipe pleine de talents, qui s'ils jouent collectivement peut tout renverser et nous surprendre en juin. Ou au contraire nous faire honte comme en 2010 s'ils se conduisent encore une fois comme des gamins pourris-gatés par l'argent. La balle est dans leurs pieds, à eux de nous montrer ce qu'ils veulent vraiment ! Didier Deschamps est je pense l'homme de la situation pour faire grandir cette équipe et nous épater dans les mois à venir.

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