Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 23:16

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Communiqué de presse

 

A défaut de candidature du Mouvement Démocrate sur la 6ème circonscription du Rhône, il a été décidé par les adhérents présents à la réunion du 29 mai 2012 et après rencontre avec Elvire Cruz qu'il est possible de se rejoindre sur les valeurs centristes, humanistes et européennes qui fondent l'essentiel de notre engagement.

Pour ces raisons, nous avons décidé de soutenir la candidature d'Elvire Cruz aux élections législatives prochaines.

Villeurbanne, le 29 mai 2012

Par Pascal Durand - Publié dans : Législatives 2012
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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 22:38

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A quelques jours du 2ème tour de l'élection présidentielle, j'ai choisi de prendre publiquement position sur le choix que je ferai ce dimanche 6 mai. Les lecteurs réguliers de ce site ont pu constater depuis plusieurs années que je prends clairement position sur des sujets qui me semblent important. Le choix du 6 mai en est un.

J'entends déjà les remarques de nombre de mes amis qui auraient souhaité me voir prendre une autre position que celle que j'indique en fin de page ce jour. J'accepte ces remarques, et je les comprends.

Je suis centriste, centriste de toutes mes forces. Je reste centriste.

Au second tour d'une élection nous n'avons plus le choix qu'entre deux candidats. Choisir l'un ou l'autre ne signifie pas changer de philosophie politique, mais donner son suffrage à celui qui semble le moins éloigné de ses positions.

Pour moi être centriste, c'est être attaché aux valeurs qui mettent l'Homme au centre du débat public, l'Être avant l'Avoir.

Pour moi être centriste c'est être profondément européen. Pas une Europe qui ne serait qu'un simple marché, mais une Europe qui se rapproche de plus en plus d'un État. Nous avons une monnaie commune, un drapeau, un hymne, une devise communs. Nous devons avoir des frontières européennes claires. Cette Europe tous les Présidents depuis le Général de Gaulle s'y sont attachés, l'ont développée. Cette Europe, c'est celle que Schuman, Monnet, Adenauer, De Gasperi, Spaak ont rêvée et pour laquelle ils se sont battus. 

J'ai fait campagne pour le 1er tour pour François Bayrou. A l'issue de ce scrutin, il a adressé une lettre aux finalistes. Cette lettre et leurs réponses, je les ai lues avec attention.

François Hollande reste dans le flou. Il parle de créer 60 000 postes de fonctionnaires dans l'éducation mais comment ? Sur quels critères seront-ils répartis ? Avec quel argent public l'État pourra-t-il rémunérer ces agents pendant 42 ans de carrières plus la retraite ? Sur la règle d'or budgétaire, il s'y oppose. Il y a là une certaine logique puisque son projet c'est dépenser plus.

Sur l'Europe il remet en cause le principe établit que lorsque le chef de l'État signe un traité, c'est la France qui signé un traité. Il pense pouvoir imposer une renégociation du traité de stabilité financière ? Il est sur ce sujet soit naïf, soit menteur. Il n'y a pas de projet européen clair. 

Il y a dans le projet de François Hollande des sujets sur lesquels je suis en profonde opposition :

- la légalisation de l'euthanasie, alors que nous avons en France une des lois les plus abouties en matière de fin de vie (loi Leonetti de 2005). J'ai écrit plusieurs fois sur le sujet.
- la mise en place "d'emplois d'avenir". Ces emplois me paraissent être de faux emplois, comme les emplois jeunes de Jospin / Aubry en 1997 : on donne un travail précaire aux jeunes et 5 ans après, plus rien….
- la remise en cause de la réforme des retraite. Comment faire croire que l'on va pouvoir revenir à une retraite à 60 ans ? Ce qu'il indique pour les carrières dites longues peut cependant être pris en compte pour améliorer le système, puisque la loi a prévu des renégociations en 2013.

Nicolas Sarkozy, quant à lui, est beaucoup plus précis. Sur l'Europe, la vision est claire : renforcer la coopération européenne, donner plus de poids à l'Europe sur le plan politique et économique. Sa proposition de "buy european act" est une bonne idée. Si "produire en France" est important, "produire en Europe" est vital. Nous devons doter l'Europe des moyens pour lutter face aux stratégies commerciales et productives de pays comme la Chine ou l'Inde.

Il est favorable à la règle d'or. Cette règle demandée par les centristes depuis longtemps est impérative si l'on veut arriver à l'objectif d'une dette minime  très rapidement, et de budgets équilibrés.

Il souhaite renforcer l'École. Je constate avec satisfaction l'importance donnée à l'école primaire, puisqu'il renonce à la suppression d'un fonctionnaire sur deux parmi les enseignants du primaire.

Sur la moralisation de la vie politique, il est lui aussi favorable à une dose de proportionnelle à l'Assemblée Nationale, au non cumul de certains mandats et des ministres. Il s'engage à continuer à soumettre l'approbation des comptes de l'Élysée à la Cour des Comptes.

Il a montré au cours des cinq années qu'il a la capacité à diriger un pays tel que le notre. François Hollande, président du département le plus endetté de France ne me parait pas être à la hauteur de ce j'attends d'un président de la République.

Bien sûr tout n'est pas bon chez Nicolas Sarkozy. Sa manière de cliver les français entre eux, certaines de ses attitudes comme le dîner au Fouquet's (François Hollande fréquente des restaurants bien plus selects, mais discrètement, et ça ne fait pas la une des media), etc… m'agacent.

Mais au fond, quel est le meilleur choix pour notre pays, notre Europe, nos enfants ?

François Hollande ne m'inspire pas confiance. Ses déclarations assurant à ses amis "ne vous inquiétez pas, des postes il y en aura pour tout le monde" ne sont pas de nature à me rassurer sur la manière qu'il a de concevoir le pouvoir.

Nicolas Sarkozy a l'expérience de 5 années de présidence. Il a mûri dans la fonction, et me parait plus sincère.

Pour toutes ces raisons j'ai fait le choix de voter en faveur de Nicolas Sarkozy le 6 mai 2012. 

 

Pour information : 
- lettre de François Bayrou aux finalistes.
- réponse de François Hollande.
- réponse de Nicolas Sarkozy. 

Par Pascal Durand - Publié dans : Présidentielle 2012
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Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 19:00

François Bayrou a adressé, mercredi 25 avril, une lettre aux candidats du deuxième tour de l'élection présidentielle. Découvrez son contenu.

"Vous participez au second tour de l’élection présidentielle. Il me paraît normal de vous rappeler ce qui a été essentiel pour les plus de trois millions d’électeurs qui m’ont apporté leur suffrage au premier tour. 

Le premier élément crucial pour eux et pour moi aura été la vérité sur la situation du pays, la prise en compte de la réalité des faits. 

Je ne crois nullement que la crise financière soit derrière nous. Je pense au contraire que la crise est devant nous, et qu’elle sera très dure. Je pense que les déficits, commerciaux et budgétaires, qui s’accumulent pour notre pays menacent à court terme notre modèle social et que la multiplication des promesses non financées aggravera encore ce risque. 

Et parce que nous allons vivre ces moments difficiles, l’attitude personnelle des gouvernants comptera beaucoup. C’est une question de valeurs, personnelles autant que politiques. Depuis des années, c’est la violence des attitudes et des mots, la guerre d’un camp contre l’autre, la complaisance à l’égard des extrêmes qui caractérisent notre pays. Le refus de la violence perpétuelle dans la vie politique, les valeurs de respect des sensibilités différentes, la reconnaissance du pluralisme, la recherche de l’équilibre, sont la condition nécessaire à l’esprit d’unité nationale dont nous aurons besoin face à la crise. 

C’est ainsi, et seulement ainsi, par la vérité et l’unité que la France pourra regarder en face les conditions de son redressement. Et d’abord de son redressement financier. Or la recherche de l’équilibre des finances publiques n’est obtenue dans vos deux projets que par l’affichage d’une croissance impossible à court terme. Je vous demande instamment de réfléchir à ce péril et d’envisager des mesures crédibles pour l’écarter s’il est encore temps. 

Pour moi, la décision constitutionnelle, inscrite dans le traité européen, de renoncer pour l’avenir aux facilités du déficit, du moins en période de croissance, la « règle d’or », doit s’imposer à tous les pays qui ont l’euro en partage. Non pas pour faire plaisir aux « marchés », ou à « Bruxelles », mais parce que c’est le seul moyen d’éviter pour la France et les Français, particulièrement pour les plus fragiles, la catastrophe sociale qui s’annonce. 

La France s’est construite depuis la guerre autour du modèle social né du Conseil National de la Résistance. Nous y tenons, non pas comme à une tradition, mais comme à notre principale aspiration nationale. Nous le regardons non pas comme notre passé, mais comme notre avenir. Nous savons qu’il devra se réformer, mais dans la justice et la solidarité. Or c’est dans le concret de la vie de tous les jours que justice et solidarité risquent d’être menacées. 

La sauvegarde de notre modèle social et de services publics impose de restaurer et de développer fortement notre appareil de production. La France est, Grande-Bretagne exceptée, le seul des grands pays européens qui connaisse l’effondrement de son commerce extérieur. Ce n’est pas viable. Pourtant, nous avons d’immenses marges de progression, et donc de création d’emplois durables, de ressources pour les familles. 

C’est là que va se gagner ou se perdre le combat de notre avenir national, en particulier dans la recherche de stratégies nationales de production, filière par filière. Une évolution de la démocratie sociale dans l’entreprise est aussi un élément crucial de ce redressement. La représentation des salariés, avec droit de vote, au conseil d’administration des grandes entreprises, sera un signe déterminant en ce sens. 

La crise de l’éducation en France est un enjeu du même ordre. La situation de l’école, notamment à l’école primaire et au collège, ne peut être acceptée. Des centaines de milliers d’enfants voient leur avenir barré faute de se voir garantir les acquis nécessaires, maîtrise de l’écrit, du chiffre, de la langue. Faute de consacrer à ces fondamentaux le temps scolaire indispensable, les inégalités sociales se perpétuent et s’aggravent dans cet échec. Ce combat national oblige à un nouveau contrat entre l’école et la nation, qui touchera à la question des pratiques, de l’organisation, du développement de l'alternance et de l’apprentissage, aussi bien que des moyens. 

La moralisation de la vie publique, le changement des pratiques du monde politique représentent une attente des citoyens dont vous ne pouvez ignorer la gravité. L’interdiction du cumul des mandats pour les députés, la diminution du nombre des parlementaires, le renforcement de la parité hommes femmes, le changement de loi électorale pour assurer la représentation des grands courants d’opinion, en tout cas de ceux qui atteignent 5 % des suffrages, à l’Assemblée nationale, au sens le plus large la garantie du pluralisme, la consécration de l’indépendance de la justice, le renforcement de l’indépendance des médias, l’assainissement du financement de la vie politique, la lutte contre la corruption et la prise illégale d’intérêts, tout cela est urgent. Les deux partis que vous représentez ont souvent pris des engagements, mais jamais ils ne sont allés plus loin. Je crois que cette moralisation est vitale pour que la confiance revienne entre citoyens et élus. Seule la voie référendaire permettra de les imposer à un monde politique qui n’a guère envie de voir changer les règles d’un jeu qui lui convient. 

L’Europe a été durement attaquée pendant cette campagne. On lui a fait porter tour à tour la responsabilité de l’immigration et celle de l’absence de croissance. Je veux vous dire que pour nous, il est impossible d’envisager notre avenir national sans projet européen. L’Europe n’est pas seulement notre horizon : le jour où elle existera vraiment, elle sera notre seule arme politique et économique efficace dans la tourmente mondiale. L’Europe souffre aujourd’hui d’absence de gouvernance, de transparence et de lisibilité. Ce n’est pas avec moins d’Europe que la France s’en sortira ! C’est avec une Europe plus forte, plus solidaire, plus lisible, donc plus communautaire. Dans cette perspective, les renforcements de la zone euro, comme de l'espace Schengen, sont une étape prioritaire. 

Des millions de Français partagent ces valeurs et ces préoccupations. Ils seront, je n’en doute pas, attentifs aux orientations qui seront les vôtres sur ces questions durant la campagne du deuxième tour. 

Je vous prie de croire à l’assurance de mes sentiments cordiaux."

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Par Pascal Durand - Publié dans : Présidentielle 2012
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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 23:06

pascaldurand webLe score de ce jour est à bien des égards décevant. Je tiens à remercier très sincèrement ceux qui ont apporté leur voix au seul candidat centriste de cette élection présidentielle : François BAYROU. A Villeurbanne, nous avons réussi à faire vivre notre mouvement centriste à Villeurbanne contre vents et marées. Nous avons réussi à créer une équipe solide et soudée, qui prend plaisir à se retrouver.  

Dès à présent, nous ne devons pas baisser les bras. Nous avons le devoir de continuer à porter nos valeurs au plus haut, sans honte et sans tabou ! Nos valeurs sont celles du Centre : Démocratie, Humanisme, construction d'une Europe politique

Pour le 2ème tour, François BAYROU donnera son point de vue dans les prochains jours. Chacun de nous s'exprimera le 6 mai dans l'urne en son âme et conscience.
Quels que soient nos choix pour le 2ème tour de cette élection présidentielle, nous resterons unis. Villeurbanne et les villeurbannais attendent de nous une parole et une présence forte. Ils l'auront ! 

Par Pascal Durand - Publié dans : Présidentielle 2012
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Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 23:30

conformément à la loi électorale plus rien ne sera publié sur ce site avant lundi 23 avril 0h00. 

Merci à tous ceux qui ont consulté ce site durant cette campagne présidentielle. j'espère avoir pu vous aider à faire votre choix en conscience. 

Bon vote à tous

UN PAYS UNI, RIEN NE LUI RESISTE ! 

 

Par Pascal Durand - Publié dans : Présidentielle 2012
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